Alors là, on tape dans ce qui se fait de plus dépressif avec le doom. D'ailleurs le nom du style donne le ton : black metal dépressif. On a affaire à un groupe français qui varie entre classiques du black (les riffs, la batterie) et passages mélodiques très réussis (avec même un début de chanson jazz, ce qui est totalement surprenant pour ce style), avec pianos et violons qui viennent ajouter à l'ambiance. Sans oublier la voix criée et pleurée (si si, en écoutant vous verrez ce que je veux dire). Honnêtement, j'aime beaucoup. Et puis la fin de la chanson, si c'est pas juste parfait (et pour ceux qui écoutent l'album, ça enchaîne parfaitement sur la suivante).
Peints en sombre sur mes mains
Pâles comme neige au matin
La vie a trop vite rayé
Les mots qui la dessinaient
Elle gît lasse dans la boue
Piétinée par tous ces fous
Par l'oubli et chaque pleur
D'un temps qui figé se meurt
Perdu dans son noir parfum
Je cherche des traces usées
Des mots jadis égarés
Sur les flancs d'un grand chemin
Le cœur scellé dans l'œil
Loin de tout mais près du vide
Je suis captif de ses rides
Chassé par une peur futile
1 comment:
Pollo
said...
Trés belle instru, mais je comprend pas pourquoi a chaque fois que je veux l'écouter mon voisin se met a percer des trous dans les murs...Comment ?
1 comment:
Trés belle instru, mais je comprend pas pourquoi a chaque fois que je veux l'écouter mon voisin se met a percer des trous dans les murs...Comment ?
Celà dit je n'ai pas entendu le passage jazz ??
elle existe en version karaoké ?
Post a Comment